Introduction:

Les courses sont réservées aux citoyens Romains tout le monde ne peut donc pas y accéder librement. Les spectateurs ne sont pas mélangés ils sont répartis selon leur classe sociale.

Les courses se déroulaient dans un cirque :

Le cirque (circus):

Le cirque est une arène allongée avec au centre un mur (spina) décoré de statues. La piste avait

-une largeur de 200m (spina comprise ,donc, environ 80m de large pour une longueur)

-une longueur de 600m.

Il existe deux de cirques à Rome :

-le « circus maximus »pouvant contenir 150 000 places  et qui contenait 12 stalles de départs disposés plus ou moins loin suivant le positionnement par rapport à la piste (pour qu’il n’y ait pas d’avantage).

-Et le « circus flaminius » un peu plus petit et moins utilisé doit son nom a Caius Flaminius. A partir de 216 av J.C, on s ’ y déroule des jeux plébéiens et séculaires.

Il mesurait 297 mètres de long et 123 de large.

cirque_latin

L’aurige (cocher):

Les auriges portaient les couleurs de leur équipe (factiones) qui à l’origine représentaient les saisons.

Les auriges étaient vêtus d'une courte tunique (tunica), renforcée de lanières de cuir au niveau de la poitrine pour éviter les fractures des côtes; des jambières (ocreae) protégeaient leurs mollets et leurs cuisses, et un casque (cassis) leur tête. Les auriges devaient s’entraîner durant des années pour pouvoir participer à la compétition …

Beaucoup mourraient mais d’autres devenaient des héros pour lesquels on érigeait des statues .

Les premiers chars antiques ont parfois eu quatre roues, mais cela est plutôt rare il ne comportaient la plupart du temps que deux roues.

Les chevaux de cette époque ne pouvaient supporter le poids d’un homme car les chevaux sauvages étaient à peine plus gros qu’ un poney

Le règlement :

Les auriges avaient droit à tous les coups pour arriver en tête : les chars de droite pouvaient serrer au plus près les chars de gauche pour qu’ils s'écrasent contre la spina. En cas d'échec, le corps de l’aurige était entraîné par les chevaux, rebondissant sur la piste et heurtant la spina ou les barrières extérieures. Généralement, les autres concurrents ne pouvaient arrêter l'élan de leurs attelages et donc venaient se heurter au malchanceux conducteur et périssaient en même temps.

Dans une journée il pouvait se dérouler entre 20 et 24 courses. Lors d’une course si l’aurige tombe de son char et que le cheval continue sa course et gagne, l’aurige gagne quand même. L’équipe victorieuse pouvait gagner jusqu’ à 60 000 as

(soit environ 15 000 Euros).Comme aujourd’hui dans les courses de chevaux ,l’aurige ne touchait presque rien de la somme gagnée c’est le propriétaire du cheval qui la touche. 

La course:

Au départ, les chars se placent dans leurs stalles de départ; le signal du départ était donné par le dator ludi (président des jeux)à l'aide de la mappa, (serviette blanche) qu'on jetait dans le cirque. Chaque course comporte un nombre défini de tours (souvent 7 ce qui équivaut à environ 7.5 kilomètres). Le passage le plus difficile est nommé le virage de la meta( borne de pierre en forme de cône arrondie, placée à chacune des deux extrémités de la spina élevée au milieu de l'arène dans le sens longitudinal). Les courses se déroulaient dans le sens inverse des aiguilles d’une montre.

La fin de course.

Parfois, pour éviter les bagarres entre les spectateurs de camps opposés, l’empereur faisait tomber des friandises, de l’argent ou des « bons » qui donnaient droits à une maison, à une ferme ou même un navire dans les tribunes.

Ressources :

Image : http://college.belrem.free.fr/loisirom/char/char.htm

http://enugmis.wordpress.com/2007/10/18/enugmis-166les-courses-de-chars-a-rome/

http://dupainetdesjeux.ifrance.com/cirque.htm